Bertrand de Belval

Docteur en Droit (Essai sur la notion juridique de marché), Avocat spécialisé en droit bancaire et financier, Chargé d’enseignement à l’Université Jean Moulin Lyon  3.

Portant un intérêt particulier à l’économie, la philosophie, la déontologie et plus généralement les sciences humaines, Bertrand de Belval pratique et enseigne le droit bancaire et financier ainsi que le contentieux des affaires, de la compliance, l’éthique et la déontologie professionnelle. Ses publications visent à promouvoir une approche transversale des problématiques juridiques et européennes.
Délégué du Bâtonnier aux juridiction commerciales, Administrateur FIFPL* et CARPA Rhône Alpes, il est également très investi dans l’enseignement universitaire et la formation des jeunes avocats.
* Fonds interprofessionnel de formation des professions libérales.

Anthony Maymont

Maître de conférences en droit privé, Université Clermont Auvergne
Particulièrement attaché aux problématiques relevant du droit bancaire et financier, Anthony Maymont dispense divers enseignements dans ce domaine. Il intervient notamment en droit bancaire européen, en droit du crédit, en droit de la compliance et plus largement en matière de gestion des risques bancaires et financiers.

Au cas particulier, son objectif est de permettre aux étudiants de mieux appréhender la réglementation établie au plan de l’Union européenne ainsi que les difficultés actuelles et les éventuelles mesures pour les résoudre.

Blanche Sousi

Blanche Sousi est directeur du Centre européen de recherches en banque et finance.

Professeur émérite de l’Université Lyon 3, elle est titulaire de la Chaire Jean Monnet de Droit bancaire et monétaire européen (Chaire créée ad personam), dans laquelle elle a été installée en 1999 par  Yves-Thibault de Silguy, ancien commissaire européen.
Directeur honoraire de l’Institut de droit et d’économie des affaires de l’Université Lyon 3, elle continue à sensibiliser les étudiants à la construction européenne.

Au niveau européen, depuis de nombreuses années, Blanche Sousi est régulièrement associée aux travaux du législateur européen : elle était membre du Groupeuro auprès du Commissaire européen chargé du passage à la monnaie unique, elle a effectué de nombreux rapports comme expert auprès de la Commission européenne (DG Marché intérieur et services financiers) et du Parlement européen (commission ECON) en matière de services financiers, et poursuit toujours en lien avec ses interlocuteurs au sein des institutions européennes ses travaux et réflexions sur les réformes en cours, notamment l’Union bancaire.

Au niveau national, Blanche Sousi est membre (au titre des personnalités choisies en raison de leur compétence) du CCSF – Comité consultatif du secteur financier depuis sa création et son installation par le Ministre de l’Economie et des Finances, en octobre 2004. Son mandat a été renouvelé régulièrement et encore en novembre 2017.

Elle est l’auteur de nombreux travaux et publications, parmi lesquels l’ouvrage Droit bancaire européen (Editions Dalloz) également traduit et publié au Japon ( Ed. Sinzansha Inc.) et le Lexique de la banque et des marchés financiers (6ème éd. mise à jour avec S.Dussart et Fr.Marmoz, Dunod).

Article Test1

Ex his quidam aeternitati se commendari posse per statuas aestimantes eas ardenter adfectant quasi plus praemii de figmentis aereis sensu carentibus adepturi, quam ex conscientia honeste recteque factorum, easque auro curant inbracteari, quod Acilio Glabrioni delatum est primo, cum consiliis armisque regem superasset Antiochum. quam autem sit pulchrum exigua haec spernentem et minima ad ascensus verae gloriae tendere longos et arduos, ut memorat vates Ascraeus, Censorius Cato monstravit. qui interrogatus quam ob rem inter multos… statuam non haberet malo inquit ambigere bonos quam ob rem id non meruerim, quam quod est gravius cur inpetraverim mussitare.
Tu autem, Fanni, quod mihi tantum tribui dicis quantum ego nec adgnosco nec postulo, facis amice; sed, ut mihi videris, non recte iudicas de Catone; aut enim nemo, quod quidem magis credo, aut si quisquam, ille sapiens fuit. Quo modo, ut alia omittam, mortem filii tulit! memineram Paulum, videram Galum, sed hi in pueris, Cato in perfecto et spectato viro.
Accedat huc suavitas quaedam oportet sermonum atque morum, haudquaquam mediocre condimentum amicitiae. Tristitia autem et in omni re severitas habet illa quidem gravitatem, sed amicitia remissior esse debet et liberior et dulcior et ad omnem comitatem facilitatemque proclivior.

Donner dans l’éducation une plus grande place à l’Union européenne

Donner dans l’éducation une plus grande place à l’Union européenne
Marion Pignot-Dubost
Etudiante enM1 Droit des affaires et fiscalité – Prépa DJCE
Institut de droit et d’économie des affaires – Université Lyon 3

Afin de revaloriser l’Union européenne aux yeux des citoyens européens, elle doit avoir une plus grande place dans l’éducation.

Je pense qu’il est important d’ancrer un sentiment d’appartenance européenne dès l’enfance, et la rendre concrète par des voyages, des échanges scolaires par exemple (comme le programme Erasmus pour les étudiants, mais adapté aux plus jeunes).

L’Union européenne doit également faire l’objet d’un meilleur enseignement, plus tôt, afin de présenter aux jeunes citoyens son but  et ses réalisations (euro, espace Schengen etc). Peut-être faudrait-il un nouvel objectif à l’UE, un nouveau projet européen autour duquel les citoyens européens pourraient se réunir ?

 

Permettre à l’UE de continuer à avancer

Permettre à l’Union européenne de continuer à avancer
Marion Pignot-Dubost

Etudiante en M1 Droit des affaires et fiscalité – Prépa DJCE
Institut de droit et d’économie des affaires – Université Lyon 3

 L’Union européenne est fondée sur le consensualisme, ce qui l’empêche de faire des avancées dans certains domaines, notamment lorsque le contexte politique est mouvementé comme il l’est actuellement. En effet, les compétences de l’UE, si elles s’élargissent peu à peu, restent limitées et de nombreuses matières relèvent toujours de la souveraineté des États.

 Ainsi, pour permettre à l’UE de continuer à avancer même lorsqu’elle est divisée, il faudrait favoriser la politique des « petits pas », quitte à accentuer la dimension « à 2 vitesses », parfois critiquée, permettant à certains pays d’aller plus loin et laissant aux autres la liberté de rester en retrait, comme il a été fait pour l’euro ou l’espace Schengen.

 

Décembre 2018