L’histoire de notre initiative

Naissance de notre projet
L’histoire de notre initiative commence avec la diffusion de Banque-Notes Express, le 9 mai 2018, sous l’intitulé « Quelle Europe voulons-nous ? ». Il y était expliqué qu’en prévision des élections européennes de mai 2019,  tous les Etats membres de l’UE (sauf le Royaume-Uni) venaient de décider, sur la proposition du Président Macron, d’organiser – entre mai et octobre 2018 – des consultations citoyennes sur l’Europe : cette opération, destinée à restaurer le lien entre les populations et l’Europe, était fortement soutenue par la Commission européenne et le Parlement européen.

Il était également souligné dans ce Banque-Notes Express, que quiconque pouvait lancer de tels dialogues sur l’Europe et était invité à le faire…

Comment résister à cette invitation que nous avions nous-mêmes relayée ? C’est ainsi que nous avons proposé de mener une consultation auprès des étudiants de l’Université Lyon 3 et plus particulièrement de l’Institut de droit et d’économie des affaires (IDEA) et de la Faculté de droit. Ce serait « l’Europe vue de l’amphi ».

Encore fallait-il que notre projet soit labellisé par le Ministère français des affaires européennes qui assurait, pour la France, la tutelle de ces opérations. Il le fut sans difficulté.  Le Secrétariat général aux consultations citoyennes placé auprès de Nathalie Loiseau, Ministre des affaires européennes, nous apporta son expérience et ses conseils pour mener à bien notre action. Nous n’avions plus qu’à la mettre en œuvre.

Nos réunions préparatoires
Sous la forme d’ateliers participatifs, nous avons tenu 15 réunions de mai à octobre 2018 avec tous les étudiants de l’IDEA, mais aussi les étudiants de droit européen de la Faculté de droit et des doctorants de l’EDIEC Lyon 3 (Equipe de droit international, européen et comparé).

Tous se sont fortement impliqués : en séance, ils ont exprimé leur vision de l’Europe et rédigé, en quelques lignes, leurs premières réflexions et propositions qu’ils ont ensuite retravaillées et précisées. De plus, certains sont allés recueillir les points de vue de leurs proches, d’autres ont réalisé un court reportage vidéo auprès d’étudiants de diverses filières de l’Université, en vue de sa projection en introduction des débats de la réunion plénière.

La plénière en amphi
Cette plénière s’est tenue le 26 octobre 2018 de 18 h à 20 h, dans l’amphi Jean Moulin de l’Université Lyon 3 (à noter que la bannière du site est une photo prise ce soir là).

Il s’agissait de débattre des principaux thèmes dégagés lors des réunions préparatoires : Enseignement, éducation, culture et valeurs de l’Europe ; Communication et image de l’Europe ; Transparence ; Economie, commerce et concurrence ; Nouvelles technologies et droit bancaire, financier et monétaire.

La parole fut donnée essentiellement aux étudiants et à quelques-uns de leurs professeurs.
Autour de Blanche Sousi, porteur du projet, l’animation des débats fut assurée par Eric Ducoulombier, fonctionnaire à la Commission européenne, et Franck Marmoz, Directeur de l’IDEA.

Toutes les interventions furent particulièrement intéressantes et très appréciées des quelques observateurs invités.

Pour un compte-rendu précis de ces débats, voir le Document établi en vue de la restitution de toute l’opération au Ministère des affaires européennes (conformément à la Charte des consultations citoyennes labellisées).

Un regret, une promesse et une invitation
Nous avions cependant un regret : celui de ne pas avoir pu évoquer toutes les contributions qui nous avaient été remises lors des réunions préparatoires. Pourtant, elles méritaient d’être valorisées…

Comment ? En les publiant sur un site qui leur serait dédié et que nous allions créer : « L’Europe vue de l’amphi ». C’est la promesse que nous avions faite aux étudiants contributeurs. Promesse tenue.

Mais au-delà, ce site a vocation à diffuser d’autres réflexions et propositions pour l’Europe : celles que les anciens et actuels étudiants, ainsi que leurs professeurs nous soumettront. C’est l’invitation que nous leur adressons.

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